Composed, played and everything else by Winter By Lake…Mastering by Harris Newman, Grey Market Mastering, Montréal, Canada…Artwork and picture by CancelN…Travelling14 (p) & (c) Travelling & Winter By Lake
« Stories From Birds and Horses » is the first album by Winter By Lake.
At the initiative of the “CancelN” project resulting in a dark and melancholic album, Nicolas Cancel wanted to go back to basics and start again from a blank canvas, a musical rebirth.
Winter By Lake expresses the desolate landscapes of the winter, season dear to the artist, the Season before and the arrival of the spring.
Stories From Birds and Horses is a concept album where the words “Birds” and “Horses” echoed in each musical piece – small single worlds, between dream and reality, penetrated by images of freedom and power. The work seems to be a patchwork of postcards that could have been sent by these animals.
The album took three years in the making, in the Parisian studio of the artist.
Nicolas did everything : music, lyrics, sound engineering up to the art work of his world.
Stories From Birds And Horses has been mastered by Harris Newman at Grey Market Mastering, Montréal, Canada
(Godpseed you black emperor, Silver mont zion, constellation label)
Nicolas is also the sound engineer and the co founder of the Travelling Music Label. His most known work was for the album of Hoepffner, [Lemoine] and The Artificial Sea.
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Unreleased Tracks
Reviews :
A découvrir absolument
"Voici “Stories from birds and horses” de Winter By Lake, projet solo de Nicolas Cancel. Un premier disque raffiné, soyeux, réfléchi, envoutant. Huit titres servis par un son superbe, huit moments de suspension, en l’honneur de l’hiver, cette saison où tout s’arrête, pour attendre, avant de repartir de plus belle. Et quoi de mieux que de décorer l’attente ? Nicolas a tout fait seul, jusqu’au graphisme, dans son terrier. Au lieu d’hiberner, il a mis à profit le retrait pour mieux couver son album, l’aider à bien grandir, d’où cette maturité. Une écoute au casque permet de développer chaque flocon du disque. On savoure alors au mieux le moindre petit détail, la moindre ponctuation parcourant l’univers sonore de ce tableau de l’hiver qui prend alors vie dans nos oreilles pour nous propulser entièrement. Où ? Vers des horizons froids, peints avec des guitares aériennes, planantes, contrebalancées par des arrangements électroniques pointilleux, pour un style particulier vacillant entre folktronica, alternatif, planant. In the hood, morceau d’ouverture, nous introduit en douceur avant de nous extraire totalement du monde avec une superbe montée guidée par une agréable mélancolie. …Le second titre est entraînant avec une mélodie qui interpelle et un glockenspiel accentuant le côté hivernal, très bien appuyé par les sons électroniques. Les changements de rythmes sont bien sentis. Dark beings développe de très belles mélodies où la voix se fait plus entendre. Asleep porte bien son nom jusqu’à une montée en intensité qui transporte loin. Grey Scale est enchanteur, avec ses sons très cristallins, comme s’il jouait sur des morceaux de glace faits instruments pour l’occasion. La guitare a un crunch parfait, qui caresse agréablement les oreilles. C’est le guitariste qui vous parle là, j’aime ce genre de son qui dorlote. Chaque titre est nécessaire dans cette échappée, c’est rare que chaque morceau d’un album soit aussi égal en qualité et en idée. Les arrangements sont inventifs et participe parfaitement de la construction du décor sonore, tout comme les textes. Le disque a un fort effet hypnotique, si bien qu’il finit sans qu’on le sente passer, comme s’il nous avait suspendu ou emporté avec lui. Il nous laisse comme engourdi dans cette réalité dont il venait de nous extraire. Et si j’attendais parfois que la voix, presque résignée, s’envole, elle s’avère tellement cohérente avec l’univers du disque que tout paraît aussi évident que complexe. Complexe car l’album est plein d’entrées possibles, d’interprétations, de ressentis. Parfois il me rappelle les deux premiers Syd Matters ou encore Hood, voire, d’un peu plus loin, certains des morceaux les plus inspirés de Air. Présenté dans un beau digipack sorti sur son propre label Travelling music, le disque a été masterisé par Harris Newman, connu pour son travail sur les groupes du label constellation."
Longueur d’ondes
"Pour ce tout premier album, Nicolas Cancel s’est enfermé durant trois ans dans son studio parisien. Le temps d’enregistrer, mais aussi de vivre trois hivers successifs. C’est sur cette saison que l’artiste a orienté sa réflexion. Chanteur-compositeur et co-fondateur de son propre label, il propose un album mélancolique où sa voix prédomine. Chaque morceau fait écho au titre Stories from birds and horses à travers des références imagées aux animaux. Les paysages, la faune et au-delà,l’atmosphère de la saison hivernale s’illustrent dans les sons épurés. La voix de Nicolas accompagne nonchalamment les rythmes teintés d’électronique et de guitare planante. Fairytales se fait plus triste, mais aussi plus rêveuse, tandis qu’Asleep propose une balade imaginaire. L’artiste réalise un périple imagé à travers des horizons froids et enneigés, en passant par les plaines et les collines comme sur Over the hill."
Millefeuille
"La tête sous l’eau. Une eau stagnante, les feuilles rouges et brunes de l’automne en décomposition à la surface. D’abord la pulsation rythmique, le battement intérieur, minimaliste. Jérôme Minière orchestré par Arab Strap. Puis, la richesse de la texture sonore qui nous enceint, la perception d’un univers sous-marin inconnu, avec ses fantômes, ses personnages légendaires et ses figures populaires.
…Les titres se suivent, s’accouplent, sans prise sur le temps ; les (,) dark beings et asleep(,) ouvrent et ferment une parenthèse charnelle dans cette mise en sommeil de l’esprit et du corps, comme de derniers sursauts. Le disque s’achève d’abord sur un moment de solitude et d’effroi avec le fascinant et sombre (let me think to myself:) fairytales, puis sur un sentiment de calme et d’apaisement retrouvés avec la presque-ballade, (are not made of) stories froms birds and horses.
Le souffle au ralenti, on sort la tête de l’eau, un peu groggy, comme après une longue et bienfaitrice hibernation."
Liability Webzine
“…C’est bien l’hiver qui prime, une froide dépression qui s’abat sur nous, doucement, sans heurts mais, et c’est là où se fait toute la différence, sans misérabilisme. Winter By Lake ne nous offre pas une musique qui se regarde le nombril et qui se morfond sur la misère du monde. Bien au contraire, le bonhomme nous prend la main et nous emmène à la fraicheur du matin pour admirer ces histoires délicates et pleines de grâce de ces oiseaux et de ces cheveaux qui prennent tout à coup une allure noble et sentimentale. Et c’est ce que chacun devrait voir dans ce disque qui œuvre dans une absolue discrétion , vous sussurant à l’oreille toutes les belles choses qu’on souhaite entendre secrètement. En toute humilité, Winter By Lake se faufile dans les recoins les plus profonds de notre cerveau. Stories From Birds And Horses est un disque amical qui, sans moyens démesurés, touche au plus juste avec le strict nécessaire…”
ZicaZine
“…trois années qui au bout du chemin se voient résumées en à peine une quarantaine de minutes, mais des minutes d’une telle intensité qu’il fallait bien en passer par-là pour finir par les découvrir … Si le style se veut volontairement minimaliste, Winter By Lake s’attache également à jouer la carte de la redondance, quitte à lasser un peu par moments, mais c’est par légers soubresauts de génie qu’il parvient à chaque fois à rattraper son auditoire en lui offrant des accents mélodiques plus recherchés, plus poussés, des petites étincelles qui le sortent de la sensation d’assoupissement qui survient naturellement à l’écoute prolongée des « In The Hood », « Waiting (For) The Wild Bunch » ou « (A) Grey Scale » qui s’installent naturellement au beau milieu de ces improbables « Stories From Birds And Horses ». A réserver aux amateurs de mélodies simples, dépouillées, insouciantes, avec un petit côté lo-fi à la clef qui contraste très ingénieusement avec un artwork soigné à mettre lui aussi au crédit de l’artiste.”
Benzine Magazine
"…Dans ce disque, tout semble à sa place et couler de source ; tout se fond ensemble et concourre à provoquer une émotion pure et forte. …Certains moments de Stories from Birds and Horses touchent particulièrement, ils vous remuent les sangs et arrivent à titiller votre épiderme (In the Hood, un enivrant Asleep). Cela tient presque du miracle car Winter by Lake demeure de bout en bout un disque intimiste. Parfois on a envie de se blottir au chaud dans une ambiance cotonneuse (over the hill), parfois on a envie de sortir et d’aller courir dans la neige (les plus enlevés Grey Scale, Waiting the wild bunch), preuve que Stories from Birds and Horses n’est pas un album plombant. Au contraire on se complait dans cette belle mélancolie. Comme un vieux slogan : Glad to be sad."
Magic
“…les chansons de Stories from Birds and Horses ont un charme austère, une singularité qui les arrache à leur époque, une sensibilité folk un peu vaporeuse, contrée par un goût pour les surfaces planes et abstraites d’arrangements synthétiques de toutes beauté. Sur des tempos parfois enlevés, les mélodies s’épanouissent sans être engourdies par le froid qui règne sur ces paysages hivernaux très accueillants.”
Des chips et du Rosé
“…Entre guitares et machines, le garçon pose sa voix tranquille sur neuf chansons lentes et mélancoliques, aux teintes hivernales, et sur lesquelles on pourra sans problème s’attarder un moment.”
Froggy’s delight
“…Stories from birds and horses, l’un de ces albums français appelés à rester souterrains, mais dont la beauté, la douceur et l’univers évocateur risquent fort de vous tenir au chaud dans les moments les plus glacials de vos vies…Un bel album délicat, à glisser sous son oreiller pour économiser une paire de chaussettes cet hiver…”
Ouikeed
“…Stories from Birds and Horses, utilise avec intensité, une boite à rythmes douce et profonde, accentuée par une guitare agile et résonnante. On peut aussi être interpellé par des notes fluides et pondérées du xylophone et du clavier. Par cet enchaînement, Winter By Lake nous fait directement entré dans son monde. Un monde où les traces de pas restent derrière nous. Le chant fleurie et à la fois plein de désespoir de Nicolas Cancel, se calque parfaitement sur une musique ouatée. Un ensemble à vous donner des frissons. Ce qui tombe à pic ! L’ambiance ponctuée d’une voix lançant par petit pics « Birds » and « Horses », nous plonge au fin fond d’une forêt, noire et blanche, où nos pieds s’enfoncent dans une neige craquante et onctueuse, accompagné de volatiles, et de chevaux. La cascade de notes et l’angoisse véhiculée nous enferme dans un monde où la fatalité est de rigueur. La marche au sein de la forêt se fait droite, aucune issue n’est possible, toutefois, vous avez la sensation de bien-être qui amplie vos corps et âmes. Une impression de sécurité et d’apaisement émerge des côtés sombre transpirés par l’album. Sous ses huit titres, Stories from Birds and Horses, nous envoie droit dans la région russe de Komerovo et de la Taïga. Des endroits quasiment vide, où tout peut arriver.
Stories from Birds and Horses, est un album à écouter à l’entrée de l’hiver, quand les lumières des commerçant sont allumées en fin d’après-midi, quand la nuit tombe tragiquement, en ne laissant que silence et quiétude.
Stories from Birds and Horses, c’est l’histoire d’un mec qui a réussi son pari, celui de nous faire voyager avec la musique. C’est un album qui transpire d’émotions, injecté de neige et de sang.”
Ground control to major Tom
“…Les huit épures de titres révèlent dans Stories From Birds & Horses une architecture mélancolique où se dessine un parfait équilibre entre minimalisme électronique et un bestiaire conceptuel bien présent dans les thèmes des compositions. Aussi bien sur In The Hood que sur le sommet de l’album qu’est (A) Grey Scale, Stories From Birds & Horses évoque les souvenirs d’une musique à la fois organique et aquatique, éthérée et poétique, mais en aucun cas la rudesse du climat dont il tire son patronyme. Un premier album idyllique pour passer les saisons Automne/Hiver en bonne compagnie.”
Babysue
The debut album from Winter By Lake is an extraordinary listening experience. The band is the one man project created by Nicolas Cancel. This fellow spent about three years recording Stories From Birds and Horses…and the time was well spent. This album features wonderfully haunting moody progressive pop cuts that are truly resilient and original. Although there are hints of other artists in these tunes it is difficult to come up with any instant comparisons or possible points of reference…although we can’t help but think that early Pink Floyd could have influenced some of these songs (?). Cancel seems to write music as a form of self expression. His songs are personal, poignant, and ultimately very, very real. The more we spin this album…the better it sounds. Nicolas has really come up with a winner here so we hope he receives the recognition he so obviously deserves. Killer tracks include “In The Hood,” “Dark Beings,” “Fairytales,” and “Stories From Birds and Horses.” TOP PICK.
Le noise
“…Stories From Birds and Horses est un disque de folk mélancolique où le vague à l’âme et la poésie affleurent doucement tout au long de ces chansons, comme des cartes postales, où l’hiver, saison chère à Cancel, prédomine…Un clair obscur musical…”
Music in Belgium
“…une musique d’ambiance, hyper reposante qui nous entraîne au coeur d’un vague à l’âme et de territoires enneigés et poétiques…”










